Rapports de recherche

Octobre 2021

Les transformations technologiques dans l’industrie
des services automobiles
. Relever le défi des compétences des mécaniciens et mécaniciennes de véhicules automobiles au Québec

Auteur.trice.s : Mathieu Dupuis (professeur en relations du travail au Département des relations industrielles à l’Université Laval, et chercheur au Centre de recherche interuniversitaire sur la mondialisation et le travail), Gregor Murray (titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la mondialisation et le travail, et directeur du Centre de recherche interuniversitaire sur la mondialisation et le travail), et Meiyun Wu (associée de recherche à la Chaire de recherche du Canada sur la mondialisation et le travail et au Centre interuniversitaire de recherche sur la mondialisation et le travail) ont réalisé ont rédigé un rapport sur les transformations technologiques et les compétences dans l’industrie des services automobiles.

CRIMT, Diversity Institute, Centre des Compétences futures, 75 p.

Ce rapport examine les défis auxquels est confrontée l’industrie des services automobiles au Québec dans le contexte de son passage de la vente et de l’entretien de véhicules à moteur à combustion traditionnels à de nouvelles générations de véhicules automobiles. Ces nouveaux modèles sont informatisés et connectés par des systèmes sophistiqués de diagnostic embarqué (OBD). Ils intègrent des systèmes avancés d’aide à la conduite (ADAS) et sont souvent propulsés par des moteurs hybrides ou électriques.

L’industrie des services automobiles illustre bien les répercussions de l’évolution technologique dans un secteur relativement traditionnel, dans lequel les compétences ne sont pas nécessairement là où elles devraient être et où les systèmes de formation de base et de formation continue présentent plusieurs lacunes. Cette étude porte donc sur les services automobiles au Québec en se concentrant plus particulièrement sur les mécaniciens et mécaniciennes de véhicules automobiles qui assurent l’entretien et la réparation de véhicules chez les concessionnaires, de même que les services d’après-vente de ces véhicules. [Téléchargez le rapport pour en poursuivre la lecture]


Octobre 2021

Technological Transformations and the Automotive Services Industry. Meeting the Skills Challenges for Automotive Service Technicians in Québec

Auteur.trice.s : Mathieu Dupuis (professeur en relations du travail au Département des relations industrielles à l’Université Laval, et chercheur au Centre de recherche interuniversitaire sur la mondialisation et le travail), Gregor Murray (titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la mondialisation et le travail, et directeur du Centre de recherche interuniversitaire sur la mondialisation et le travail), et Meiyun Wu (associée de recherche à la Chaire de recherche du Canada sur la mondialisation et le travail et au Centre interuniversitaire de recherche sur la mondialisation et le travail) ont réalisé ont rédigé un rapport sur les transformations technologiques et les compétences dans l’industrie des services automobiles.

CRIMT, Diversity Institute, Centre des Compétences futures, 75 p.

[Version anglaise du rapport] This report examines the challenges facing the automotive services industry in Québec as it transitions from selling and servicing traditional combustion-engine vehicles to new generations of motor vehicles. These new models are computerized and connected through sophisticated onboard diagnostic (OBD) systems, integrate advanced driver-assistance systems (ADAS), and are often propelled by hybrid and electric motors.

This technological shift has disrupted traditional business models in a complex multi-tiered industry that ranges from manufacturing, sales, and services to parts distribution, repairs, and recycling. Its impacts have multiple implications for future skills requirements and the provision of skills training. The skills challenges involved in transitioning a workforce from traditional sales and servicing to a much more innovation- and technology-focused industry provide the main focus of this report. [Version anglaise du rapport Téléchargez le rapport pour en poursuivre la lecture]

Octobre 2021

Décider de la diversité : Covid-19, risque et inégalité intersectionnelle dans l’industrie canadienne de la production cinématographique et télévisuelle

Autrices : Amanda Coles (Deakin University), Deb Verhoeven (University of Alberta)

Rapport réalisé pour Women in Film and Television Canada Coalition / Femmes du cinéma, de la télévision et des médias numériques, 58 p.

L’étude examine l’incidence de la COVID-19 sur la quête actuelle pour plus d’équité, de diversité et d’inclusion dans l’industrie de la production cinématographique et télévisuelle canadienne. La pandémie sera-t-elle une entrave aux avancées, ou bien représente-elle là une opportunité pour le personnel de l’industrie à travailler différemment et de manière plus ouverte ?

Afin d’étudier ces questions, cette étude se penche sur un aspect des relations professionnelles de l’industrie de la production cinématographique et télévisuelle au Canada pendant la pandémie : Le risque. De quelle façon le risque est-
il anticipé, et ce, quelles qu’en soient ses manifestations (« la perception du risque ») ; comment forme-t-il la trame des récits sur l’organisation des milieux de travail et comment les décisions sont-elles prises dans ces environnements
(« les discours narratifs du risque ») ; de quelle façon est-il mis en avant pour éviter ou pour proposer le changement (« l’utilisation du risque ») ; et de quelle façon est-il invoqué afin de créer l’illusion de changement (« la mise en scène du risque »). Il y a parfois de nombreuses contradictions entre les différentes façons dont le risque est appréhendé au sein de l’industrie, même au sein d’organisations ou de productions individuelles. Notre objectif est d’examiner et de démêler ces différentes approches du risque afin de mieux comprendre leur incidence sur les résultats en matière d’équité, de diversité et d’inclusion (EDI).


Avril 2021

Industrie 4.0, l’avenir du travail et des compétences. Renforcer les ressources collectives de l’industrie aérospatiale canadienne

Auteur.trice.s : Christian Lévesque (HEC Montréal), Cassandra Bowkett (HEC Montréal), Sara Pérez-Lauzon (HEC Montréal), Blandine Emilien (Université du Québec à Montréal)

Collaborateur.trice.s : Kai-Hsin Hung (HEC Montréal), Lucie Morissette (HEC Montréal), Benjamin Paré (Université du Québec à Montréal), Marc-Antonin Hennebert (HEC Montréal), Daniel Nicholson (Cardiff University), Laurence Solar Pelletier (Polytechnique Montréal)

CRIMT, Diversity Institute, Centre des Compétences futures, OBVIA, HEC Montréal, 85 p.

Depuis des décennies, le Canada s’est doté d’une industrie aérospatiale robuste et concurrentielle, qui joue un rôle de premier plan dans l’économie, grâce aux 700 entreprises aérospatiales du pays qui emploient environ 90 000 personnes. Avant la pandémie de COVID-19, la demande de main-d’œuvre surpassait l’offre dans l’industrie, ce qui entraînait une pénurie de main-d’œuvre dans de nombreuses professions. L’un des défis majeurs et persistants de l’industrie est d’attirer une nouvelle génération de travailleurs en offrant de bons emplois et un travail de meilleure qualité.

L’adoption de l’Industrie 4.0 (I4.0) est souvent présentée comme un moyen d’accroître la compétitivité de l’industrie, mais aussi d’améliorer la qualité du travail et les compétences en éliminant les tâches répétitives routinières. Notre recherche au sein des grappes de l’industrie aérospatiale de Montréal et de Toronto poursuit deux objectifs : 1) mieux comprendre l’incidence de l’I4.0 sur le travail et les compétences; 2) identifier les conditions susceptibles de permettent aux diverses parties-prenantes de relever les défis de l’I4.0 et des compétences futures. Quatre constats principaux se dégagent de cette recherche.. [Téléchargez le rapport pour en poursuivre la lecture]


Avril 2021

Industry 4.0, the Future of Work & Skills. Building Collective Resources for the Canadian Aerospace Industry

Auteur.trice.s : Christian Lévesque (HEC Montréal), Cassandra Bowkett (HEC Montréal), Sara Pérez-Lauzon (HEC Montréal), Blandine Emilien (Université du Québec à Montréal)

Collaborateur.trice.s : Kai-Hsin Hung (HEC Montréal), Lucie Morissette (HEC Montréal), Benjamin Paré (Université du Québec à Montréal), Marc-Antonin Hennebert (HEC Montréal), Daniel Nicholson (Cardiff University), Laurence Solar Pelletier (Polytechnique Montréal)

CRIMT, Diversity Institute, Centre des Compétences futures, OBVIA, HEC Montréal, 128 p.

[Report in English] For decades, Canada has built a robust and competitive aerospace industry that plays a crucial role in the Canadian economy, with 700 aerospace companies employing roughly 90,000 people. Prior to the COVID-19 pandemic, demand for labour outstripped supply in the industry, resulting in labour shortages in many occupations. A major ongoing challenge is attracting a new generation of workers by offering good jobs and better work.

The adoption of Industry 4.0 (I4.0) is often presented as a way to increase the competitiveness of the industry, while improving the quality of work and increasing skills by reducing repetitive, routine tasks. Our research in the Montreal and Toronto aerospace clusters has two objectives: 1) to better understand the impact of I4.0 on work and skills; and 2) to identify the conditions that will enable the various stakeholders to meet the challenges of I4.0 and future skills. Four main findings emerge from this research [Document in English : Téléchargez le rapport pour en poursuivre la lecture]


Août 2020

La transition de carrière des artistes de la scène au Québec. Enjeux et besoins

Sous la direction de : Philippe Barré (Université de Montréal), Pascale Bédard (Université Laval), Laurence D. Dubuc (Université de Montréal), Ian MacDonald (Université de Montréal). Avec la collaboration de : Guylaine Vallée (Université de Montréal)

Auxiliaires de recherche : Laurianne Deschatelets (Université Laval), Raphaëlle Marcoux (Université de Montréal), Nicolas Pelletier (Université Laval), Èma Pinard-Frappier (Université de Montréal), Maëlle Reveau (Université de Montréal), Michèle Tousignant (Université Laval) 

Rapport de recherche réalisé pour le ministère de la Culture et des Communications du Gouvernement du Québec, 178 p.

Ce rapport de recherche s’appuie sur la conduite d’une cinquantaine d’entretiens approfondis menés auprès d’artistes et de représentant.e.s des milieux de la scène du Québec, sur le traitement de plus de 800 questionnaires d’enquête, ainsi que sur le suivi d’un projet pilote dans le cadre duquel 20 artistes de la scène sont accompagnés dans leur projet de réorientation professionnelle par le Centre québécois de ressources et transition pour danseurs (CQRTD). Quatre professions ont été étudiées: les artistes professionnels – interprètes et créateurs – de la danse, du cirque, de la musique et du théâtre dont l’activité se déroule principalement au Québec ou qui travaillent en partie ou en totalité à l’étranger pour une production québécoise. La collecte des données s’est tenue entre mai 2019 et février 2020, elle offre par conséquent un portrait des enjeux et des besoins qu’ont exprimé les artistes avant que leur activité artistique n’ait été touchée par la pandémie de COVID-19. Ce diagnostic présente donc un portrait détaillé de la manière dont les artistes de la scène du Québec considèrent la transition de carrière dans le cadre de l’exercice régulier de leur activité. On peut cependant faire l’hypothèse que la pandémie, dont on sait qu’elle affecte lourdement les conditions d’exercice du travail artistique, a un effet démultiplicateur sur l’importance des besoins et des enjeux que nous mettons en évidence.